TRANSPARENCE DANS LES URNES POUR UNE VICTOIRE ÉCRASANTE
Le voile pudique est tombé avec l'annonce des résultats provisoires du scrutin législatif du 29 avril 2024. L'opposition togolaise a perdu son pari de tenir tête à la machine électorale de l'union pour la république (UNIR). La sanction du peuple est sans appel et la chute de l'opposition politique ressemble à un chao irrésistible contre un adversaire d'envergure nationale.
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Même discours de victimisation à outrance de l'opposition
Comme toujours depuis 1998, les partis politiques de l'opposition, après échec, trouvent un échappatoire par un chapelet de griefs connus d'avance :
irrégularité, bourrage d'urnes, mascarade, intimidation, achat de conscience...
La responsabilité des leaders de l'opposition n'est jamais mise en avant pour expliquer la débâcle devant la victoire écrasante du parti UNIR.
L'amateurisme de l'opposition sanctionné dans les urnes
Après une campagne électorale de grande intensité menée par tous les partis politiques, les électeurs ont effectué leur libre choix des candidats le 29 avril 2024. Sur plus d'une dizaine de formations politiques de l'opposition, quatre (04) ont pu récolter cinq (05) sièges.
Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI)
Le parti du Professeur Aimé Gogué a obtenu deux (02) sièges de députés. Cette victoire de l'ADDI est à l'actif de sa propre stratégie politique mise en œuvre lors de la campagne électorale. Il appartient à ADDI de considérer les voix des électeurs comme une marque de confiance. Les députés ADDI devront se montrer à la hauteur de cette confiance pour un travail constructif à l'assemblée nationale.
La Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP)
Avec un siège à la prochaine assemblée nationale, le nouvel élu de la DMP aura l'occasion d'une tribune inespérée pour exprimer les points que sa dynamique estime important. Le siège à l'assemblée nationale n'est pas une occasion de jouissance personnelle. C'est un lieu de débat et de participation à la recherche du bien-être social du peuple. Brigitte Adjamagbo et Gérard Adja auront compris que le Peuple seul est juge des prétentions politiques.
L'Alliance Nationale pour le Changement (ANC)
L'ANC de Jean-Pierre Fabre a fait pâle figure au scrutin législatif du 29 avril 2024.
Nostalgique de sa position de chef de file de l'opposition, il y'a quelques années, le leader de l'ANC devra se contenter d'un siège à la prochaine assemblée nationale. La sanction dans les urnes offre un meilleur baromètre de la côte du parti au sein des populations.
Aucune rancoeur ne saurait justifier le refus de siéger. Toute décision dans le sens du boycott du siège serait perçue comme un affront au Peuple.
Forces Démocratiques pour la République (FDR)
Me Dodji Apévon devrait se sentir heureux pour l'unique siège dont son jeune parti peut s'enorgueillir.
En l'absence du Comité d'Action pour le Renouveau (CAR) à l'assemblée nationale, FDR fait retentir les idéaux soutenus par Me Yaovi Agboyibo, malgré les divergences apparues avant la séparation du fils de son "père politique".
Pour l'essentiel, l'opposition parlementaire pourra peser de ses cinq (05) sièges pour contribuer efficacement au débat constructif. Le Peuple Togolais garde à l'oeil ses représentants et n'hésitera pas à sanctionner, au prochain scrutin, les écarts de nature à ralentir l'élan de développement du pays.
CitéTogo web presse
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