L'OPPOSITION REDOUTE SON ÉCHEC AUX SCRUTINS LÉGISLATIF ET REGIONAL
La Cour de Justice de la CEDEAO est saisie, le 18 avril 2024, par treize partis politiques et organisations de la société civile au Togo pour réclamer le retrait de la nouvelle Constitution adoptée, après consultation et relecture du texte par les députés à 87 voix favorables. Cette initiative est prise en pleine campagne électorale pour les élections législatives et régionales.
-----
Une démarche incongrue d'une opposition aux abois
La saisine du juge de la CEDEAO est juridiquement une fuite en avant d'une opposition mal inspirée prenant ses rêves politiques pour une réalité juridique.
Dans l'ordre juridique interne, le vote en deuxième lecture précédée d'une consultation populaire clôt toute élucubration.
Le juge de la CEDEAO a-t-il préséance sur le juge constitutionnel au Togo ? Les juristes de l'opposition sont-ils encore lucides pour appeler au respect des procédures internes ?
Tout porte à croire les plaignants auprès de la Cour de la CEDEAO jouent un jeu purement politique et espèrent noyer leur défaite prochaine aux scrutins électoraux.
La promulgation attendue de la Construction par le Président de la République
Des juristes encore lucides estiment que la procédure actuelle suivie ne saurait être contrariée par une quelconque action en justice.
Le vote de la Construction par des députés à 87 voix favorables attend sa promulgation. Un délai de 15 jours impartis pour clore définitivement toute contestation fantaisiste.
L'opposition et ses alliés de la société civile sont dans leur rôle de contestation, mais l'avenir de la nation ne saurait s'accommoder des états d'âmes des assoiffés de pouvoir d'État.
Le Peuple Togolais fait entièrement confiance aux décisions des juridictions nationales. La saisine de la Cour Constitutionnelle par certains partis politiques de l'opposition parlementaire n'est pas à négliger. Les institutions nationales fonctionnent et nul besoin de recourir aux instances extérieures.
La Constitution du Togo confère des prérogatives au Chef de l'État, SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ, pour agir dans les 15 jours suivants le vote des députés.
CitéTogo web presse
