LES CONFESSIONS DE NATHANIEL OLYMPIO SONNENT LE GLAS D'UNE LUTTE PERDUE D'AVANCE
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L'opposition togolaise au pilori de l'histoire
La course effrénée au pouvoir d'État n'est pas l'apanage des esprits non préparés au sacrifice. De 1990 à ce jour, ce temps long a vu passer sur la scène politique togolaise, des citoyens improvisés acteurs politiques et mus par une seule ambition : celle de contraindre le destin à céder le pas à l'obsession démesurée du pouvoir d'État.
Malgré les vicissitudes politiques endurées par les prédécesseurs (Gilchrist Olympio, Yaovi Agboyibo, Edem Kodjo, Mensan Gnininvi, Zarifou Ayéva...), il s'est trouvé des témêraires à disputer, sous prétexte du changement démocratique, les attributs du pouvoir d'État sans en avoir ni l'envergure, ni l'étoffe nécessaire. Chaque acteur se positionne sur la scène politique togolaise au gré de ses propres fantasmes, portant crédit aux acquis de la formation classique, comme si le pouvoir d'État s'accommode des diplômes universitaires.
Nathaniel Olympio vient passe aux aveux d'une impuissance et à son crédit l'honneur de confesser la responsabilité des acteurs politiques de l'opposition dans les entraves posées aux intérêts du peuple :
"Nous demandons pardon au peuple pour notre division, notre promesse non tenue. Le peuple a été trahi par les leaders politiques de l’opposition parce que nous avons poursuivi des objectifs partisans, personnels, et nous nous sommes écartés de l’intérêt général"
Nathaniel Olympio ne saurait mieux faire en termes de confessions. Certes, cette déclaration emprunte d'honnêteté n'est nullement une excuse, mais un moyen d'interroger la conscience de ceux qui envisagent encore des projets d'agitation publique.
Toute faute avouée est à moitié pardonnée. Toutefois, le peuple togolais étant maître de son histoire, il lui appartient de juger les actes présents des acteurs politiques. L'opposition togolaise s'est volontairement mise en travers des intérêts du peuple sur une longue période d'années.
Ce faisant, elle a remis en cause certaines avancées économiques. La sanction populaire suffirait à discréditer ces acteurs politiques insouciants de l'avenir de la Nation.
Heureusement la majorité du peuple togolais reste soudée derrière le Président de la République SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ dont la patience et le sens des responsabilités suffisent à élever le Togo dans le concert des Nations émergentes.
Cité Togo web presse
