LE PEUPLE SE DÉSOLIDARISE DES MAÎTRES DU DESORDRE ET DU CHAOS
-------
Désinformation et manipulation d'une certaine jeunesse
Les manifestations sauvages du 26, 27 et 28 juin dernier ont suscité de l'indignation populaire, la méfiance des partis politiques responsables, la colère des citoyens face au danger, la curiosité des observateurs neutres des pratiques démocratiques au plan national et international.
Le caractère sauvage des manifestations vient de l'absence d'interlocuteur devant répondre aux questions des autorités publiques quant à l'identité des initiateurs.
S'il est vrai que le régime des manifestations sur la place publique ne soumet pas les activités de cette nature à une autorisation préalable, il est bien sensé de distinguer la pertinence d'un projet et l'opportunité de sa mise en œuvre.
Une action au relan politique serait pertinente, en cas de revendications structurées et acceptables.
Toutefois le régime de déclaration présente des limites, lorsque les risques de violence sont perceptibles. Ce qui est pertinent à réaliser peut être inopportun, face aux risques présents. Les autorités administratives disposent d'un pouvoir discrétionnaire pour interdire, suspendre, reporter ou annuler les modifications dont le caractère trouble est manifeste.
QUI DES ACTIVISTES REPOND DES ACTES DE VIOLENCE ?
Aucun activiste ne semble prêt pour répondre des actes de violence occasionnée par leur entêtement à défier l'autorité de l'État.
Les provocations contre les forces de l'ordre et de sécurité ne sont point acceptables, sous quelque forme que ce soit.
INFILTRATION DES CORPS ETRANGERS
La présence des nationalités étrangères, dans une manifestation sauvage, pousse à s'interroger sur les mobiles profonds des agitateurs sur les réseaux sociaux.
Le désordre et l'anarchie, lot quotidien de certains peuples, en Afrique et ailleurs, suffisent à discipliner la conscience du citoyen togolais épargné, depuis des décennies, des affres de l'affrontement sanglant.
Les échéances du scrutin municipal du 17 juillet avancent à grand pas. Le citoyen togolais a, à cœur, de poursuivre le rythme de la mise en œuvre des acquis de la 5ème République.
Aucune œuvre humaine n'est parfaite dans l'absolu. C'est ensemble que les défis seront relevés. Avec le soutien du peuple, les réformes en cours seront progressivement réalisées pour la satisfaction de tous et le développement harmonieux du pays.
Le Président du Conseil SEM Faure Essozimna Gnassingbé est l'artisan le mieux outillé pour maintenir la cohésion sociale et l'espérance d'un Togo émergent.
Cité Togo web presse
-------
