Le cris d'un désespéré

L'ancien maire de la commune de Saint Coulitz a cru devoir publier des messages audio pour inciter à la révolte quelques dizaines de togolais nostalgiques de l'époque de sa splendeur dont il reste redevable aux calculs politiques du parti  socialiste français des années 80.

Élu opportunément dans une commune de 450 habitants en mars 1989, le fils de Bassar a pris la grosse tête, restant depuis lors accroché à un passé révolu où avant lui, Severiano Heredia et Raphaël Elisé l'ont précédé avec beaucoup plus de mérite.

Koffi Yamgnane peine à faire le deuil de l'ère du socialisme mitterrandien. Cet esprit passéiste l'empêche de lire et analyser l'actualité avec des lunettes de la modernité. Ce faisant, il réussi à embrigader quelques dizaines abandonnés prêts à diffuser sa doctrine des années 80.

Pourquoi appeler à la révolte, lorsqu'on est sûr de sa popularité ? Le jeu politique est aujourd'hui suffisamment compétitif pour toute personne animée d'une véritable volonté d'apporter un savoir-faire particulier pour le bien-être social.

Un demi siècle après la gloire de Koffi Yamgnane, il est peut-être temps qu'il publie ses mémoires et accepte sa défaite dans sa lutte politique contraire aux aspirations actuelles du peuple togolais.

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