Les maîtres des réseaux sociaux sont-ils des démocrates ?

Ferdinand Ayité embrasse des sujets, sans en avoir la maîtrise sur tous les bords. Pour cet exilé volontaire, toute occasion semble bonne pour nourrir de vaines polémiques, en vue d'une contestation populaire des choix opérés par l'état-major des partis politiques en compétition électorale.

Le magnat des réseaux pointe le coup foiré d'une militante peu inspirée dans la Région des Savanes et compte ainsi manipuler une frange minoritaire des jeunes bercés par des discours populistes des aventuriers.

Un journaliste de haut niveau s'assure toujours des sources, avant toute communication, seule mesure de prudence pour éviter le ridicule face aux preuves contraires de ses affirmations infondées.

Au bout d'un mandat de six (06) ans une formation politique n'est-elle pas en droit de remanier et de restructurer la liste de ses candidats dans la perspective d'une confrontation électorale ? 

Le Patron de l'Alternative ignore les règles de l'alternance pour laquelle il halète sans arrêt, quand il s'agit d'un scrutin d'un autre niveau.

Pour autant que le parcours académique a un sens, le diplôme de CEPD vaut-il mieux que le BEPC ou le BAC ?

La candidature d'Adizétou, conseillère et adjointe au Maire de Borgou, dans les Savanes, titulaire du CEPD, a-t-elle plus d'arguments qu'un bachelier postulant au poste de conseiller ?

À l'heure des grands défis pour le pays, qui serait sensé pour crier gare, lorsque la compétence est sollicitée pour relever le niveau des débats au sein des conseils municipaux ?

Défendre une cause sans outils ni mesures revient à prêcher par l'absurde.

Le cas de Borgou est un angle mort que le gourou de l'Alternative ne saurait prendre pour grief sans risquer de déchoir sa petite notoriété.

Le bon sens nous rattrape et nous confond.

Assurons nous des faits, avant de nous inquiéter de la cause. La sagesse centenaire a eu raison du zèle d'un journaliste en herbe qui périra de honte.

Cité Togo web presse 

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