DISCRÉDITÉE POUR SES ENQUÊTES PARTIALES ET SÉLECTIVES
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Pour qui roule Amnesty International, depuis sa création en 1961 ? Autrefois prestigieuse, cette organisation dite de défense des droits de l'homme a montré quelques pages glorieuses de sa lutte téméraire au début de son combat. Soixante trois (63) ans passés, le constat des défaillances permet aujourd'hui de s'alarmer sur l'état de santé de cette organisation. Malgré le renouvellement de ses acteurs, le poids du temps pèse encore sur l'efficacité de l'institution.

Dans l'affaire de l'activiste sénégalais, Guy Marius Sagna, les antennes locales de l'ONG  ont cru devoir alerter siège à Londres, afin d'ameuter l'opinion africaine et mondiale sur un fait divers.

LES MEDIAS EN FRANCE ACCUSENT AMNESTY DE PARTIALITÉ 

Il n'est pas utile de revenir sur le fonds de commerce des années 90 au Togo où Amnesty International s'est discrédité par des rapports tendancieux et mensongers sur la situation sociopolitique du moment.

Le journal "L'Express" du 13 novembre 2023 épingle Amnesty International pour sa partialité dans le rapport sur les faits de conflit en Ukraine. 

Pour le journal "Le Point", dans sa parution du 25 avril 2024, Amnesty International s'est a fait preuve de partialité dans son rapport sur les hostilités en le Hamas et Israël.

Pour une organisation internationale couronnée du Prix Nobel de la Paix, en 1977, il apparaît inconcevable que son appréciation soit entachée de légèreté.

Aussi au Togo et dans l'affaire de l'activiste sénégalais, l'opinion publique est étonnée qu'Amnesty international se présente comme porte flambeau de récupération d'un fait divers. La manipulation d'une situation sociale au profit des revendications politiques met l'organisation dite de défense des droits de l'homme hors du champ raisonnable de sa mission.

Cette instrumentalisation à laquelle sont habitués les partis politiques de l'opposition est une autre forme de diversion. Une diversion pour distraire les populations quant aux questions sociales qui les intéressent : La politique de développement du Togo, sous l'impulsion du Président de la République, SEM. Faure GNASSINGBÉ.

Face à tout fait social qualifié d'infraction, la justice togolaise dispose d'un arsenal juridique approprié pour y répondre. Les autorités judiciaires existent pour toute personne désireuse de faire connaître ses prétentions en cas de préjudice. Il serait souhaitable que cette voie soit privilégiée pour éviter les actes de récupération des faits divers par des acteurs politiques opportunistes.

Cité Togo web presse 

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