OLYMPIO, BOKO, YAMGNANE DÉSAVOUÉS PAR LE PEUPLE 

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Au nom d'une pseudo démocratie vantée par l'occident, des soulèvements populaires ont été orchestrés pour imposer, en Afrique, une échelle de valeurs dont l'acclimatation est un échec, un mirage à l'épreuve des réalités tropicales.

Au Togo, une classe politique s'est constituée, dans les années 1990, pour nourrir et entretenir des actes de défi contre le pouvoir d'État. Léopold Gnininvi, Zarifou Ayéva, Edouard Edem Kodjo, Gilchrist Olympio, la liste est longue des parrains bellicistes, promoteurs de la révolte et de l'anarchie, dans le contexte des évènements de l'époque.

Plus de trente ans après, un résidus de contestataires a survécu à l'épreuve du temps, avec l'apport inattendu de quelques transfuges, piètres figures, sans relief ni envergure nationale : Daoukou Péré, Agbéyomé Kodjo, Tikpi Atchadam, Koffi Yamgnane, Akila Esso BOKO, Jean Sylvanus Olympio.

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Face au désaveu du peuple togolais, que valent les promesses de BOKO, YAMGNANE et OLYMPIO ?

Ce trio de pseudo libérateurs annonce au peuple des jours heureux, à travers des discours enchanteurs, faits pour entretenir une illusion sans fin.

Le reliquat de contestataires des années 90 véhicule aujourd'hui des revendications obsolètes, porteurs d'une promesse de libération d'un peuple qui ignore tout des mobiles cachés du projet supposé apporter un havre de bonheur.

De quoi se prévaut Jean Sylvanus Olympio, au-delà du commerce derrière un patronyme au relan historique ? Le patronyme, aussi prestigieux soit-il ne suffit pas comme projet politique fédérateur des consciences nationales.

Empêtré dans des affaires judiciaires en France, Koffi Yamgnane a peu à vendre, en dehors d'un passé de collabo du socialisme finissant de l'époque mitterrandienne. Les discours enflammés peinent à vaincre les réticences du peuple togolais échaudé par des promesses fallacieuses d'une opposition peu scrupuleuse, depuis plus de vingt ans de tergiversations.

Les peuples africains sont mus par l'idéal de paix. Les idées bellicistes de François BOKO n'engagent que son égoïsme frondeur. L'esprit félon n'est nullement une posture de dirigeant. Avocat par défaut, l'ancien ministre gagnerait à mieux se pouvoir pour sa propre défense dans l'hypothèse d'un procès populaire. La traitrise est clouée au pilori de l'histoire sous la sentence populaire inévitable.

La lucidité du peuple ne laisse pas place à l'aventure, cet éternel recommencement que constitue le cycle des années précieuses perdues sur le pavé des rues des grandes villes du pays.

La marche du peuple est sans arrêt, sous la direction du Chef de l'État SEM Faure GNASSINGBÉ.

Les grands chantiers sont la preuve de la réalisation des aspirations du peuple. Le recrutement massif des jeunes diplômés est une voie de l'absorption du chômage vécu dans tous les pays au monde.

Seule la stabilité des institutions garantit l'élan du développement intégral de la Nation sous la 5ème République naissante.

Cité Togo web presse 

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