ET SI LE DÉSERTEUR PLAIDAIT COUPABLE ?
Les escapades de François Akila-Esso BOKO se poursuivent, près de vingt ans après les frasques ayant mis fin à sa belle carrière militaire. L'ex ministre de l'intérieur en a fait lourdement les frais.
En 2005, le jeune Ministre de l'intérieur avait à peine 40 ans et rendait fièrement grâce au Créateur, pour avoir facilité sa promotion par le Chef de l'État. François BOKO était d'avis que le destin participe au choix des grands serviteurs de la Nation. Ministre par choix discrétionnaire. Au fond, beaucoup méritaient mieux que le fils de Tchitchao le poste prestigieux de Ministre de l'intérieur.
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Mu par des ambitions personnelles démesurées, François BOKO a mis tôt les charges de l'État en dessous de sa passion mal contenue. En plein vol, alors que le peuple attendait les résultats de l'élection cruciale de 2005, François Akila Esso BOKO a préféré abandonner l'électorat togolais. Des prétextes forgés n'ont pas suffit à convaincre de la nécessité de l'abandon du navire électoral. Attitude irresponsable d'un officier félon, pourtant formé pour servir la nation.
LA FÉLONIE DU DÉSERTEUR
Aujourd'hui encore, malgré ses cinquante neuf ans, la sagesse tarde à habiter l'officier félon, ayant perdu toute lucidité que le mauvais compagnonnage induit à travers un pseudo mouvement de libération.
À quoi peut servir un officier félon ? Un traite à la nation peut-il servir le peuple qu'il a trahi ?
De Yamgnane à Boko, les étiquettes se ressemblent et parfument de honte ceux qui s'en approchent. L'un ayant juré par la Bretagne à laquelle il dit tout devoir, l'autre abandonnant l'avion électoral en plein vol.
Ni apatrides, ni patriotes, mais un destin commun sous la bannière de la trahison des intérêts du peuple togolais.
Ces aventuriers ne trouveront que des naïfs et quelques curieux à séduire. La distraction n'est pas un délit, pourvu que cette fougue reste dans la proportion du raisonnable autorisé par la loi.
Le peuple togolais a déjà opéré son choix et connait sa destination.
Les chantiers du développement sont ouverts et ne pourraient être mis en œuvre que grâce à la stabilité et la cohésion sociale autour de la politique salvatrice du Chef de l'État, SEM Faure GNASSINGBÉ.
Cité Togo web presse
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