RECADRAGE DE LA JEUNESSE MANIPULÉE
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Affaire Amron
Une agitation fiévreuse s'est emparée de quelques jeunes habitués par l'excitation qu'offrent les réseaux sociaux.
Un jeune amateur de la musique profane se prépare à répondre de ses actes de délinquance verbale. Une attitude de défiance à l'autorité de l'État que le juge n'aura aucune peine à qualifier, en référence à la panoplie d'infractions prévues par la loi.
L'overdose médiatique a eu raison de Tchala Essowè Narcisse, dit Amron, pris au piège d'une visibilité éphémère sur les réseaux sociaux.
La délinquance verbale a rattrapé Amron
Qui peut excuser l'arrogance et l'intelligence puérile d'un enfant sevré de tout support mental ?
La compréhension du psychologue n'exclut pas la condamnation des faits par le juge.
On a rarement vu une infraction de haut niveau de flagrance, mis à part celle de Oumolou, cet autre acteur impulsif, victime expiatoire d'une cause perdue.
La liberté d'expression n'est pas le libertinage dont certains rêvent de se servir pour dévoyer l'autorité de l'Etat.
Force reste à la loi pour le règne de l'ordre et la justice. Qui défie l'autorité, rencontre la rigueur et assume les conséquences de ses actes.
Cité Togo web presse
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